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Tiens j’ai envie de péter un deuxième billet pour aujourd’hui. Bah ouais jsuis comme ça moi, un impulsif (pas de mauvais jeux de mots siouplait). Et puis c’est peut-être cette superbe journée chaude et ensoleillée qui me donne de l’appétit.

A moins que ce soit le téléchargement de musique. J’adore télécharger de la musique. Oui c’est même un de mes hobby (pas de jeux de mots sur les habitants de la Comté siouplait). Se dire qu’en l’espace de deux minutes on va faire « rentrer » (spéciale dédicace à Dave G.) un album, ça me donne des frissons dans toute la colonne vertébrale. C’est même à se demander si c’est pas pathologique ça…

Mais pris d’effroi vous allez me dire : « Mais Jojo tu es pas bien ? Tu vas t’attirer les foudres des instances policières de notre pays encore sous occupation pour sept mois !!!! »

Que nenni (pas de vilains jeux de mots sur Mimie Mathy siouplait) mes amis !

Je TE-LE-CHAR-GE LE-GA-LE-MENT !

Ben oui, c’est pas mon genre de voler le dû d’un Pascal Obispo ou d’un pauvre JJG. Et puis il faut bien que Pascal Nègre puisse se payer sa coco et son champi. Déjà à cause des pauvres et du (n) internet (oui je sais c’est très très nul mais on se refait pas) il a fallu baisser le prix des CD. Alors si en plus on VOLE la musique mais alors où on va ? La Terre elle tourne plus rond ma bonne dame. Déjà ça a commencé avec les Bolcheviques et leurs satellites dans le cosmos. Mais bon je me fourvoie (désolé il n’y aura pas de jeux de mots avec « égarer »)…

Donc ami communiste, toi qui aime tant le partage sauf quand on parle de ta femme, voici le lien vers un site de bobo gauchiste où tu pourras assouvir ta passion pour le téléchargement de musique, oui la musique, en toute légalité …

Ah bah si je donne pas le lien, mon billet perd tout son sens (verino).

Il suffit de cliquer ici

Et en plus y’en a tout plein !

Ouais, même sous la douche c’est ce que je me dis. Malheureusement La nature m’a doté de ce défaut, il faut bien que je fasse avec…

En deux phrases je viens de faire étal de toute ma modestie. C’est beau.

Passons sur ce trait de caractère pour vous expliquer pourquoi C’est chiant d’avoir (toujours) raison .

A l’heure de maintenant (oui le ridicule ne tue pas), j’ai découvert ce titre lapidaire :

Streaming : Deezer et Universal trouvent finalement un accord

Mon dieu, mais alors désormais, universal (soldier) est enfin le super poto de deezer ? Que nenni mon ami. Car avec un ami comme universal tu n’a pas besoin d’ennemi.

Oui il suffit de lire cette fabuleuse prose de votre serviteur et l’article évoqué ci-dessus, pour s’en convaincre.

Je me permets de commenter quelques lignes du site ZDNet pour vous faire comprendre que le modèle Deezer a vécu :

Rappelons que la plate-forme française a déjà décidé de limiter à 5 heures par mois l’écoute gratuite des morceaux.

Où en fait Deezer, en lâchant sa première concession, a baissé son pantalon. Et comme son adversaire est un gros vicelard il va aller au bout du strip poker.

La preuve :

Universal plaidait pour la limitation de l’écoute du même morceau à cinq fois. (…) Deezer (…) devra tout de même la mettre en place (…). Par ailleurs, Deezer s’est engagé à atteindre un certain nombre d’abonnés payants. En cas d’échec, la plate-forme devra appliquer plus rapidement cette restriction.

Avec la menace d’un procès qui aurait coûté la peau des fesses à Deezer, le major est venu plutôt bien armé à la table des discussions.

Que va t’il rester de la plateforme d’écoute ? Une peau de chagrin et des internautes frustré. Ceux qui ont cru que le téléchargement illégal était de l’histoire ancienne vont devoir réviser leur jugement. Et réviser les cours du gratuit, car le Peer to Peer n’offre plus aucune garantie d’anonymat.

Universal comme d’autres avaient l’occasion, il y a dix ans, de s’adapter à un changement majeur de la société. Ils ont préféré la guerre. D’un côté le lobbying politique avec le DADVSI et son arsenal répressif destiné aux piratins et d’un autre, le laminage de fond des concurrents probables.

Adieu Deezer, tu es un mort en sursis.

Ouais depuis peu, je dispose d’un super téléphone (que ton nom soit sanctifié, Jambe).

Dans le landernau des Geeks (et ils sont de plus en plus nombreux, à croire qu’ils se reproduisent) on appelle ça un smartphone ; le terme a, je crois, été créé par Microsoft, ce qui est ironique, compte tenu de la faible part de marché qu’occupe son système ad-hoc.

Passons.

Sur ce fantastique HTC HD2 (que ton nom soit glorifié, Jambe) piloté par un système Android dernier cri, on peut dire que l’engin ne bronche pas.

Pourtant ce n’est pas faute de lui avoir coller un fond d’écran animé (le genre de truc qui suce bien le hardware) et des applications, en-veux-tu-en-voilà.

Rien. La machine encaisse sans broncher. Une bien belle bête (que ton nom soit divinisé, Jambe) je vous dis.

Mais voilà. Un smartphone aussi puissant (que ton nom soit célébré, Jambe) soit-il, ne peut rien contre le bug de la muerte. Read on »

Oo, AH !

CoolRod et votre dévoué serviteur étions très friand de cette expression après avoir vu La chute du faucon noir (Black Hawk Down) – a mon avis la traduction du titre est encore passée aux oubliettes si vous voyez ce que je veux dire. Enfin, jmi comprends.

En fait, les gars, dans le film, disaient ça, quand il fallait obéir à un ordre, se dire bonjour, jouer au Marsupilami dans les chambrées ou tout simplement pour répondre à une question.

Et pour reprendre l’expression (en l’adaptant un tantinet) d’un sous-officier de l’école des Fusiliers Marins de Lorient, pour être militaire, faut pas être con. Mais ça aide.

C’est peut-être pour ça que Georges Clémenceau a prononcé cette phrase :

La guerre ! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires

Juste par curiosité, promenez-vous sur ce site et vous verrez que Georges était un grand comique.

Bref, je nage en pleine digression et vous ne le savez pas encore. C’est là toute la beauté de la chose de ce fantastique Vortex. Peu importe la logique, ici je fais ce que je veux.
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