Posts Tagged ‘course à pied’

Ouais bonjour. Dimanche matin, ça caille en ce mois d’avril. Une petite ventouse désagréable de nord dans la tronche. Même le soleil n’arrive guère à vous réchauffer. Quitter une agréable maison bien chauffée pour aller se cailler les miches, oui, il faut être masochiste. Mais voilà, le coureur aime la souffrance et c’est pour ça que j’ai privilégié une « côtounette » pour me réchauffer avec Les Pierres Meslières.

Au programme, 14 kilomètres le long de La Loire avec quatre ou cinq difficultés majeures.

Je vous invite à découvrir la carte pour vous faire une idée du trajet :


Afficher St Géréon 15/04/2012 9:00 sur une carte plus grande

Un semi-marathon c’est comme quand je fais l’amour, c’est long. Tellement long que je me suis tapé des ampoules de la taille d’un raisin arrivé à maturité. Une à chaque pied à partir du quatorzième kilomètre qui grossissaient au fur et à mesure, ça fait mal physiquement, mais aussi (et surtout) moralement. Ptète que mes chaussures étaient pas assez « usées », que les chaussettes étaient de grosses daubes « made in china », en tout cas, elles étaient là, les salopes.

Néanmoins j’ai pu compter sur mon moral d’enfer et sur l’assistance de coureurs chevronnés qui m’ont bien motivé.

Résultat, un temps en dessous d’une heure et trente-neuf minutes. Autant vous dire qu’après l’heure cinquante de l’année dernière, c’était pour moi un bon résultat.

Bon, dans l’autre monde, le premier termine la course en une heure et 6 minutes…

Mais voilà jsuis content.

Faites pas gaffe à ma mine réjouie, je souffre...

PS : Merci à La Miss pour cette superbe photo. D’autant plus qu’elle souffre aussi mais pour d’autres raisons… 😉

Ouais, lundi matin. 40 ans, la gueule de bois. Il fait beau c’est toujours ça. Dans une semaine je saurai si mon corps a vieillit depuis l’année dernière. 45 minutes. Au dessus ce sera la fin d’une carrière, en dessous de ce temps, la fête du slip…
Rien qu’à voir ma course d’hier, je me dis que de toute façon, ce sera 45 minutes de souffrances.
Déjà, si j’avais un kilo ou deux en moins, je gagnerais à coup sûr, une ou deux minutes. Mais voilà j’aime trop la bière. La bière c’est même ma passion et c’est pour cela que j’envisageais, pendant un temps, de prendre la nationalité Belge.

Mais on ne va pas non plus pleurer sur mon sort tout un billet et je vous invite à découvrir avec moi, les liens de ce début de semaine. Enfin ça sera pour toute la semaine. Il n’y aura pas les liens du milieu de semaine ou de la fin de semaine. Un billet et pis c’est tout. Faut quand même pas déconner.

Par contre il y aura peut-être les liens de la semaine qui vient et pas de l’autre part II. Enfin on verra. Je me demande même si je n’ai pas déjà fait un billet en ce sens… Faudrait que j’aille voir dans les archives…

Tiens vous savez pourquoi, trois points de ponctuations ? Moi non plus…

First lien, le site Rage Maker qui permet de faire un truc amusant comme cela :

C’est con, c’est laid, mais c’est facile à mettre en oeuvre et surtout ça défoule.

La zombocalypse ou comment la science s’intéresse au phénomène zombie. Un article intéressant du site Slate sur un sujet qui ne me paraissait pas avoir autant d’importance.
Où l’on se rend compte que le phénomène zombie est utilisé de différentes manières. Certains on font des sites de conseils sur la survie dans un monde infesté de morts-vivants ; ou en fait le zombie est une excuse pour préparer les gens à vivre en milieu hostile, comme après l’explosion d’une centrale nucléaire, par exemple.

Ou il y a ces types qui étudient le zombisme, (car) c’est être prêt à appréhender des phénomènes peu connus, complexes ou délicat :

Les morts-vivants sont un excellent moyen d’explorer de véritables problématiques médicales: pourquoi certaines maladies malignes détruisent le cerveau, comment une épidémie globale engendre le chaos et la terreur, et que doit-on faire des gens infestés par une maladie mortelle incurable hautement contagieuse

Et puis toujours sur Slate, vous pourrez lire Star Wars: Pourquoi nous sommes passés du côté obscur.

Moi perso, même si j’aime bien Darki (ouais nous sommes intimes), je ne pourrais passer du côté obscur de la force. Et puis je me dis qu’au fond, les jedi, ben en fait, c’est des ispices de communistes.

Et un petit rajout. Sympa ce SlatePointFreu.

En espérant que la prochaine adaptation ciné de P.K Dick n’endorme pas La Miss comme Blade Runner. 😀

Si il y a un coin paradisiaque dans notre secteur géographique, c’est bien au bord de la Sèvre Nantaise, en particulier à Mortagne Sur Sèvre (Vendée).

Le coin est boisé, vallonné à souhait. A quelques kilomètres de Cholet Town, le dépaysement est total (annihilation).

C’est entre Evrunes et Mortagne Sur Sèvre que La Miss et votre dévoué serviteur, JoFission, pour ne pas me nommer, aimons le plus courir.

Nous nous sommes concoctés une petite course de sept kilomètres et des brouettes ; la brouette étant un outil de mesure fort utilisé chez nos amis de la campagne.

Bien que court, notre circuit emprunte un parcours sportif pas piqué des hannetons.

Et pour terminer on s’engage dans une rue, LA PROMENADE qui n’en est pas une, de promenade.
Avec une forte déclivité sur plus de 250 mètres elle est vous « termine » comme il faut.

Bonne chance.

Read on »

Si vous êtes un gros fêtard, Cholet Town n’est pas faite pour vous. Par contre si vous aimez courir et vous coucher tôt, alors vous êtes au bon endroit.

Située à équidistance de Nantes et Angers, Cholet Town est une ville inintéressante le soir après 19h01. Il y a bien une antenne universitaire (rattachée à l’université d’Angers), mais les étudiants préfèrent rentrer calmement chez Popo/ Moman plutôt que d’organiser des teufs de tarés où la bière se mêle au vomi.

Tout est fait à Cholet Town pour étudier et travailler sereinement ; la preuve c’est que vous pouvez faire 36 fois le tour de la Place Travot (place centrale de la ville), nu, à 22h00, sans rencontrer une seule personne.

De par le fait, le dimanche matin, point de barre de fer dans la tête et de nausée, vous êtes frais comme un gardon et le corps plein d’énergie.

L’idéal pour aller courir et s’oxygéner dans la nature environnante. Et on peut dire qu’à Cholet Town on est bien servi puisque la ville semble posée dans un champ.

Et si vous partez dès potron-minet (merci CoolRod), vous croiserez la faune locale, dont Josiane la SDF du coin.

De là où nous habitons, il faut à peine 5 minutes en courant pour se retrouver en pleine campagne.

Un grand classique pour le runner (ou coureur si vous êtes sectaire) c’est de se faire RIBOU.

Le site du Lac de Ribou offre une multitude de sentiers et autres chemins. Le parcours que je vous propose est faisable dans les deux sens avec une partie un peu plus difficile pour l’un.

A noter qu’il existe pas mal de variantes…

Read on »

Des paroles.

Ça pourrait être le sujet d’un billet sur Dalida ou bien sur le nabot, mais non. Des promesses, c’est ce que j’ai fait en écrivant la présentation de ce site.

Après quelques balbutiements, il est là le premier vrai véritable real billet sur la course à pied.

J’ai bien abordé le sujet ici ou , mais le travail réalisé n’était pas à la hauteur de mes espérances.

Il reste encore un peu de boulot pour que je sois entièrement satisfait, mais grâce (kelly), à la splendide donation de Monsieur Mouss (à raser), je peux enfin compter sur du hardware en béton armé.

Le HD2 associé à Android et My Tracks font du super boulot ; je suis obligé de reprendre le tracé sur google map car il y a des petites incohérences, mais bon.

A suivre donc, un tracé de 8 kilomètres dans le centre ville de Cholet.

Pourquoi en ville ? Parce que le matin avant d’aller au boulot, il n’y a quasiment pas de circulation et c’est à la sortie de chez vous. Parce qu’en plein hiver, les chaussées sont sèches contrairement aux chemins boueux de la campagne, qu’il y a des lumières pour voir où on met les pieds et puis en même temps vous pouvez repérer un petit haut à porter pour cet été.

Bref, la ville c’est la solution dans les cas où vous préféreriez glander chez vous à cause d’excuses bidons, comme l’eau, la nuit, le froid, les loups-garous…

Allez bande de feignasses, on court !

Read on »

Comme vous avez pu le constater, La Miss a écrit un billet hier, dimanche, jour du seigneur. Amen.

Quel courage, alors que nous venions de parcourir 21 kilomètres dans la forêt de Nuaillé. Petite commune du Maine & Loire, Nuaillé, est toute proche de Cholet Town.

On y trouve un massif forestier important qui fait la joie des promeneurs et des sportifs ; mais aussi des chasseurs, alors méfiance car le site peut vite se transformer en reconstitution du film Platoon.

Read on »

Après un peu de retard concernant la rubrique « A pied », voici venu le premier véritable billet concernant la course à pied !
Pardonnez à ce billet son côté « premier jet ». Il manque de l’illustration, mais ça devrait venir pour les prochaines sorties.
Read on »