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jan 12

Mais bon sang, il n’y a pas que la Taxe Tobin dans la vie !

Ouais !

Bon le Vortex vivote depuis quelques temps. Le fait que je n’ai pas le temps de le mettre à jour explique en partie cela ; surtout que ce sagouin de WordPress (la plate-forme sur laquelle est développé le site) ne veut pas faire la faire automatiquement, ce qui m’arrangerait, pourtant.

Malgré cela, Il va falloir que j’en trouve (du temps) pour réaliser cette opération fort délicate. Je suspecte ma version d’être un trou d’air où les données passent (Claude) allègrement.
Ce qui fait que la dernière fois, j’ai reçu une facture de mon hébergeur pour dépassement de quota.
Total : 0.18€ à régler dans les plus brefs délais.
Heureusement, j’ai un peu d’argent de côté ce qui m’a permis d’éviter un emprunt à la banque ; au vu de l’année qui nous attends, j’ai plutôt bien fait.

Et puis je ne vous cacherais pas que l’ambiance délétère qui suinte à longueur de temps dans nos médias, ne me donne plus l’envie de réagir.

Donc, mis à part un évènement d’importance, genre quelque chose d’intelligent et constructif, Le Vortex ne commentera plus rien qui soit en relation avec la sphère politiquo-économique et au moins jusqu’aux prochaines élections.

Ma lecture d’un dossier sur le Monde Diplomatique de Janvier a fini de m’achever là-dessus ; non pas que le Diplo fasse du torchon, mais leurs dossiers, en particulier, La crise de 2008 a commencé il y a quarante ans, par Wolfgang Streeck, sont particulièrement bien étayés et documentés. Où comment réaliser à quel point notre démocratie est fragilisée et que le futur ne semble pas très positif pour cette dernière.(1)

Que faire quand le monde s’écroule autour de nous ? Jouer.

À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

 

 

Dans l’temps, j’aimais jouer aux jeux de plateau. Tant de titres évocateurs :

Space-Hulk, Illuminati , Rencontre Cosmique. J’en passe et des meilleurs…

Mais le jeu-vidéo est passé par là, les copains d’activités se sont fait rares et voilà comment on arrive à regretter ces superbes parties endiablées.

Heureusement je suis tombé dans une belle-famille de joueur et j’ai découvert Tac-Tik :

.

Sur la photo c’est une version 6 joueurs, mais la dernière fois nous étions quatre, divisés en deux équipes, les Gonzesses contre les mecs ; juste pour dire que nous avons perdus (de justesse), mais il y a des moments, où il vaut mieux périr avec les honneurs que de gagner avec fourberie (ou gagner à l’anglaise, c’est selon).

Enfin moi je m’en fiche, je ne joue que pour le fun.

Pour en revenir à Tak-Tic, c’est un jeu de plateau, avec un départ et une arrivée, 4×4 pions (pour la version 4 joueurs) et un jeu de cartes en lieu et place de dés ; certaines figures ayant des pouvoirs plus ou moins importants ou comportant des saloperies pour soi-même, ce qui est toujours très agréable à se taper quand vous pensez toucher au but.
Mais pourquoi ne pas envisager des lancers avec des D20 ou bien des nouveaux pouvoirs ? M’enfin je ne vais tout de même pas modifier les règles pour ma deuxième partie même si les saloperies restent assez gentilles…

Le jeu n’est commandable que par le site cité plus haut, dans des prix allant de 53 à 95 Euros (sans les FdP) pour des versions 4, 6 ou 8 joueurs. Le délai est long (6 mois), mais c’est un jeu dont la robustesse, vous fera passer de nombreux hivers, années, siècles…

______________

(1)

Lorsqu’on observe le déroulement de la crise depuis les années 1970, il semble vraisemblable que le capitalisme démocratique trouvera un moyen nouveau – bien que temporaire, lui aussi – de résoudre les conflits sociaux. Mais, cette fois, selon des modalités qui devraient être entièrement à l’avantage des classes possédantes, retranchées dans une place forte politiquement imprenable :

l’industrie de la finance internationale.

Après tout, peut-on exclure que celles-ci envisagent avec confiance l’issue du combat ultime qu’elles pourraient décider de livrer contre le pouvoir politique, avant d’imposer leur loi une bonne fois pour toutes ?

Wolfgang Streeck – La crise de 2008 a commencé il y a quarante ans – Le Monde Diplomatique – Janvier 2012.

3 Comments

  1. Mouss dit :

    Je rentre d’une dure journée de labeur, et, horreur, notre trublion branché, roi proclamé par mes soins de la foire fouille geekopolitique lâche l’affaire…

    Doit on y voir un coup des Mayas ? J’en doute ! Eh papa, réveille toi, sur quels billets joufflus vais je rebondir moi, hein ?

    Vivement le redoux, qu’on s’y recolle, et gloire à « Cholet » Jo !

  2. JoFission dit :

    Pas de panique. JoJo La Frite est toujours là, mais il va se faire un peu plus discret et sera certainement plus prolixe sur d’autres sujets que la politique, la crise et nananère.

    C’est que je me vois mal m’exciter (et gaspiller mon énergie) à commenter les conneries qui fusent à longueur de journée ; genre Nardine Morano dans son rôle tragi-comique de pyromane de l’UMP.

    Et puis il y a d’autres actualités, plus intéressantes, plus positives…

    Mais bon je me connais assez bien et je dirais une dernière chose avant de conclure ce commentaire :

    « Chassez le naturel, il revient au galop… »

  3. Mouss dit :

    Galope Jojoooooo, galooooooope 😀

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