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The Next Vortex » Pour être con, faut pas être con, mais ça aide

31

oct 11

Pour être con, faut pas être con, mais ça aide

1994

Dix ans après l’année qui sert de titre au récit de Georges Orwell. Bien marrant tout ça, surtout quand on voit l’appropriation que s’en est fait la culture « geek » comme Matrix par exemple.

Notre culture nous préparait à vivre ce présent.

En 1994, CoolRod et moi même, JoFission nous n’étions pas encore ces pseudos, juste, Rodolphe et Johann.
Pas d’internet, pas de mp3, pas de téléphone portable. Pourtant à cette époque nous rêvions de tout cela et encore plus en nous imaginant piloter une « ispice » de Faucon Millenium.

Nous jouions aux jeux de rôles et au jeux de plateaux ; la mégadrive et ensuite la Saturn arrivèrent, mais nous étions encore loin de l’immatériel de maintenant.

A l’époque, il y avait le CD, cette manne à fric de l’industrie du disque qui obligea maintes personnes à renouveler sa discothèque de disques vinyles.

Bon, ok, la qualité de ce support enterrait son ancêtre ; quelle joie de ne plus entendre ces vilains craquements, que certains nostalgiques pleurent encore.

Mais il faut quand même pas déconner. Avec le prix prohibitif du CD, dans les maisons de disques, on payait largement le champagne, la coco et les putes. Pendant ce temps tu écoutais, ré-écoutais jusqu’à la saturation ton album si chèrement acquis. De toute façon, à tout casser, si tu avais plus de 100 CD c’est que déjà tu n’avais pas de gamin à charge.

C’était soit ça, soit acheter une bagnole…

1994, donc.

Il y a deux ans sortait Dracula de Jean-Francis Ford Coppola. Comme un trou de balle que j’étais à l’époque et parce que je voulais me la péter, car moi j’avais lu le bouquin de Jean Bram Stoker, j’avais trouvé le flim à chier. C’est ce que j’avais dis (en usant de mots châtiés) à ma prof de français qui faisait baver toute la classe avec ses gros seins (en Bac Pro Dessin industriel il n’y avait que des hommes de néandertal).

En fait pour la petite histoire j’ai relu le bouquin « Dracula » qui finalement, m’a paru un peu fadasse et j’ai revu le flim que j’ai immédiatement déclaré, Chef-d’œuvre du cinéma.

Ouais en ce temps primitif (je dis ça, parce ce qu’en écrivant ce billet, j’écoute l’album éponyme de Soulfly) je n’étais pas à une contradiction prêt.

Bref.

1994…

J’étais à l’armée ou plutôt dans la Marine Nationale ; les marins ce ne sont pas des militaires, sauf les fusiliers marins surnommés « les plantes vertes ».

Quand nous n’étions pas en mer, j’étais basé à l’arsenal de Toulon, soit à 12 heures de train de chez moi (pas comme ce planqué de BigStef qui « servait » la France dans un bureau à 50 kilomètres de chez lui et qui nous gonflait avec des histoires sur son adjudant). Je ne rentrais pas souvent et je correspondais avec mes proches grâce aux cabines téléphoniques de France Télécoume ou bien de manière épistolaire ; je préférais cette dernière méthode même si je regrettais de ne pas avoir un Corrector Man sous le coude…

Légère digression : Pour rédiger ce billet et même si rien ne remplacera Corrector Man, je dispose d’outils fort sympathiques comme la vérification automatique de l’orthographe (loin d’être parfait mais bon ça dépanne) et le dico TV5 Monde qui poutre pas mal. A cela s’ajoute la recherche Google pour les expressions diverses et les conjugaisons balèzes. Ça empaiche pas lé fôtes mé sa aivite le plu grau.

Ainsi, Rodolphe et votre serviteur nous nous écrivions des lettres et parfois je recevais un petit colis avec de bonnes surprises.

Ce fut le cas avec l’enregistrement, sur K7 audio, de la BO du film Dracula de Johnny Ford Coppola ; et oui, un bel acte de piratage…

Rod était féru de musiques de films et si il m’expédiait celle-ci, c’était pour une bonne raison.

Postérieurement nous en avons discuté pas mal, en nous disant que, si un jour devait sortir l’ adaptation cinématographique du Seigneur des Anneaux de Jean-Paul Tolkien, il faudrait une BO similaire à celle-ci.

Car le compositeur du « soundtrack » de Dracula de John Virgin Coppola, avait fait là, un coup magistral.

Un petit air De Nosferatu, n'est-ce pas ?

Wojciech Kilar tout comme Basil Poledouris pour Conan the Barbarian, a créé une musique exceptionnelle et puissante. Elle est tout simplement au service de l’image et de la narration.

Et puisque tout est une question d’équilibre, il n’y pas de bon film sans une bonne BO. La preuve :

4 Comments

  1. Bermunder dit :

    bonne lecture et oui un écrivain du tonnerre notre johann

  2. Mouss dit :

    Si on se réfère à la photo postée, force est de constater que cette prof de français a mal vieilli 😀

    1. JoFission dit :

      Petit coquin. Pour cette insulte à la mémoire vous me réciterez 12 pater et 130 avé maria.

      1. Mouss dit :

        Chouette coupe cela dit 😀

        Ajoute donc quelques pater et avé truc, je prends toujours en gros, c’est moins chiant ^^

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