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The Next Vortex » Tout ira plus mal avant d’aller mieux

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oct 11

Tout ira plus mal avant d’aller mieux

Ah ah. CoolRod aimait bien employer cette expression pour faire peur à ses collègues et c’est donc logiquement que je me suis emparé de cet héritage.

LA CRISE ! LA CRISE !

Ben ouais on est en plein dedans et à chaque jour son sauvetage et sa réplique négative venant des marchés.

On vit tellement dans la peur qu’on se dit que les Grecs, ils ont qu’à se faire voir … chez eux ! Débrouillez-vous les gars, mais surtout ne venez pas nous plomber la croissance. Fallait pas tricher !

Sauf que les Grecs ne sont pas à l’origine du chaos mondial. Que d’autres pays Européens sont mal (Portugal, Espagne, Irlande, Ritalie, …). Mais voilà quand ça commence à sentir mauvais on a tendance à jeter les bons sentiments à la poubelle.

Quel serait le résultat d’une banqueroute de plusieurs pays Européens ? Ah tiens marrant ça, j’ai appris il n’y a pas très longtemps que l’Europe a le Produit Intérieur Brut le plus élevé de la planète ; et de la galaxie car je pense pas (si il y a des E.T) que la connerie humaine soit une valeur exportable. Dingue ça ! Supérieur aux ricains et aux chinois.


Source

On est premier de la classe et pourtant il semblerait que l’Europe soit en tête pour se prendre le mur. Quel paradoxe.

Tant de richesses et pourtant des salaires qui plafonnent, voire régressent.

Source : OCTOBRE 2011 – LE MONDE diplomatique – Sortir de la crise, par où commencer – Jean-Marie Harribey

Si la part des richesses avait été équitable (plus pour le salarié et moins pour le capital), peut-être que la crise financière ne serait pas arrivée. La logique du système financier, ça été plus pour les actionnaires et moins pour la « force » de travail. A la clef, l’accentuation des crédits pour compenser la baisse du pouvoir d’achat avec, cerise sur le gâteau, les subprimes…

Pour les créanciers, les prêts subprime étaient considérés comme individuellement risqués mais globalement sûrs et rentables. Cette perception reposait sur une hausse rapide et continue du prix de l’immobilier. Si un emprunteur ne pouvait payer, la revente du bien immobilier permettait au prêteur de récupérer son dû.

Source

Je vous passe le détail sur tout le reste car j’ai déjà du mal à digérer les articles économiques. De plus, le système financier se complaît à vivre dans l’opacité. C’est moins facile de critiquer lorsqu’on a pas les compétences requises.

Et comme disait mon copain Montebourg sur France Inter, ce matin (de mémoire) :

Le Traité de Maastricht interdit d’aider les banques et pourtant on les aide. Et on refuse d’augmenter les salaires car ce même traité l’interdit…

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Je voulais parler de ce rapport, sorti récemment, sur la progression de l’islam dans les quartiers populaires.

Où les chercheurs indiquent que cette progression est due à un abandon de la population par les institutions républicaines.

Où comment on comble le vide par une solidarité de communauté.

Bien sur à « droite » on explique la chose différemment. On stigmatise l’Islam comme un danger (dans le passé c’était les Bolcheviques) et on analyse la chose de cette manière :

C’est l’islamisme qui a repoussé La République.

Pendant que la « droite » jouait sur la peur, l’insécurité, la haine, le système financier se gargarisait.

Le libéralisme a accentué l’ostracisme, démantibulé les principes de notre Pays (comme tant d’autres) et la « droite » s’est occupée de pérenniser les intérêts des riches alors qu’elle improvisait sur le reste.

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Et puis j’en veux à Google qui a suspendu une de mes adresses Gmail. Je n’ai aucune explication de leur part et je ne sais pas si je pourrais la récupérer un jour.

Là, Google, je trouve que c’est pas très sport. Enfoiré !

6 Comments

  1. Bermunder dit :

    J’aime bien le cochon au pied propre pané , bourg le cochon
    M.B

  2. Mouss dit :

    On lutte mon bon Jof, en payant la force de travail au moins autant que la direction. Et pourtant, le monde s’écroule.

    Que nous reste t’il ? Ah ! Notre conscience, c’est peu, mais essentiel :O

    1. JoFission dit :

      Ce qui est dingue c’est que l’économie « réelle » serait à même de faire de la croissance, mais à cause du système financier, aux antipodes de la réalité, on a une économie dans les choux.

      Et après j’entends encore des gens juger les propositions alter-mondialistes irresponsables. C’est irresponsable de vouloir contrôler et imposer un système ? C’est pourtant ce que subissent tous les jours les individus et les entreprises de notre pays …

      1. Mouss dit :

        Je suis entièrement d’accord avec ça :)

        Le seul hic, et je ne trancherai pas, manquant cruellement de données précises sur la chose, c’est « peut on contrôler et imposer un système seuls » ?

        Ca, c’est la grosse question. Car sortir d’un système aussi con, la réponse est clairement oui. Pour aboutir où précisément, si les autres n’en sortent pas ? Je n’ai pas de réponse.

        Du coup, pas évident évident. Le paradoxe c’est qu’on nous parle de mondialisation, ça ne vaut à mes yeux aujourd’hui que pour les capitaux, ni pour les hommes, ni pour l’application globale de leurs idées…

        Si les personnes à même de maitriser les risques sont pétées de capitaux, le gros hic arrive : pourquoi changeraient elles un système qui les enrichit ?

        Monde de merde….

        1. jofission dit :

          « Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour changer quelquechose, essayez donc de dormir avec un moustique. Vous verrez lequel des deux empêche l’autre de dormir »

          Juste pour te dire que le mouvement des « indignés », des écolos, des alter-mondialistes, tout ça quoi, prend de l’ampleur. Mais voilà c’est une lame de fond qui part de loin, très loin. Qu’on doit même lutter contre l’opinion de nos proches pour qu’ils admettent que tout est possible (sans le nabot bien entendu) et que ça commence par mettre un bulletin de vote pour des projets alternatifs.

          Il n’y a rien eu après la crise de 2008. Les politiciens au pouvoir n’ont rien fait car ils ne peuvent rien faire et pour eux, un autre monde est impensable.

          Donc il faut les remplacer. Déjà une taxe sur les transactions financières et tu aurais de quoi payer les retraites ce qui serait un juste retour de richesse. Et pourquoi pas imaginer qu’avec de meilleures rémunérations les retraités consommeraient plus et donc alimenterait la machine économique. Sachant que nos sociétés vieillissent c’est ptète là (entre autre) une solution alternative.

          Enfin bref. A gauche il y a des idées qui ne sont pas des retours à l’âge de pierre comme aimerait le faire croire la droite, mais des systèmes plus sains (croissance verte), axés sur le local. Pourquoi consommer des trucs produits à 2000 km alors qu’on peut le faire chez nous.

          Quand tu vois les « indignés » à wall street qui se font traiter de tous les noms par les médias américains tu te dis que c’est pas gagné. Mais il y a quelques années c’était même pas envisageable de voir ce genre de manifestation.

          Tu vois, ça change…

          1. Mouss dit :

            « Le moustique te pète les couilles, mais ne change rien in fine » 😀

            Chez moi, merci les indiens, il finit même par rencontrer la trajectoire d’une raquette électrique fort pratique. Le petit peu changer les choses, s’il dispose des bons outils, sinon, il termine tout plat et tout sec.

            Je suis d’accord, et j’espère aussi que nous ne sommes qu’au début d’une réflexion globale, seule à même de changer… globalement, p’tain, c’est logique en fait ^^

            En effet, scotcher depuis des années un système qui fuit n’est pas la solution. Faut le détruire et le reconstruire. Et ce, de manière globale.

            Mais va expliquer à des peuples en pleine croissance (bien que relative) qu’en fait, on change tout, tant pis pour eux, ils n’avaient qu’à se goinfrer en même temps que les autres à l’époque où l’illusion fonctionnait.

            Oui, je ne vois que des « mais », c’est une déformation professionnelle, je pars toujours des zones d’ombres, pour les éclairer, et du coup, avancer lentement mais sûrement.

            Là, je ne fais, et j’en suis conscient, qu’effleurer la problématique. La décrire et en tirer les points faibles est évident, la résoudre, par contre, c’est tendu.

            Le hic est terrible : aucun peuple n’a le pouvoir (belle utopie que la démocratie actuelle), et pire, les politiques eux mêmes ne l’ont plus, « oups, on l’a donné aux banques, c’est ballot »

            Je suis d’accord avec le « reprenons le, bordel ».

            Si ma banque était là pour « me rendre service », j’en serais conscient depuis longtemps, mais ça reste « moins tu peux payer, plus tu payes », comme dirait Coluche.

            Bref, je m’égare ! Recentrons :
            – le pouvoir ne l’a plus, le pouvoir !
            – les médias sont des pantins au service d’un pouvoir qui ne l’a plus, quand ce n’est pas au service des banques, qui elles, l’ont.
            – les banques nous foutent dedans, et sont les premières à se refaire, en nous demandant de nous serrer la ceinture, faut bien qu’on digère les frais cachés qu’ils ont fait exploser pour se rembourser.
            – la planète pue l’gazoil, mais que voulez vous, faut bien consommer, donc faut rouler plus, en travaillant plus, pour consommer plus, pour se lever plus tôt, pour enrichir un couillon qui ne sait rien produire, lui.

            Mais non, c’est pas le système le problème, c’est la conjoncture qu’ils nous disent.

            Et la conjoncture, elle sort du trou du cul d’un âne ?

            Ahhh, merci, ça va mieux, ça change queud, pour le moment, mais ça va mieux 😀

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